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Notre œil sur les sorties

9 albums à lire en T-shirt : notre sélection d’été

Publié le 19 juin 2020 par La rédac' Bubble

Ce week-end marque officiellement le début de l’été, après cette période confinée on pense aux grands espaces, mais aussi à ses lectures de vacances. Quels albums emporter sur votre île déserte le temps d’un congé ?

Nos rédacteurs vous proposent leurs derniers gros coups de coeur avec chacun une BD, un comics et un manga. Série ou one-shot, réédition culte ou dernières sorties, nos experts ont cherché l’album idéal pour lire au soleil. 

Sommaire

☀️ Plutôt BD au soleil ? 
Peau d’homme de Hubert & Zanzim, Glénat
Charlotte Impératrice T2 : L’Empire de Fabien Nury & Matthieu Bonhomme, Dargaud
Pandora de Collectif, Casterman 

🏖 Plutôt manga à la plage ?
Our Colorful Days de Gengoroh Tagame, Akata
Walking Cat de Tomo Kitaoka, Big Kana
Peuple Invisible de Shôhei Kusunoki, Cornelius

✈️ Plutôt comics en voyage ?
Lazarus de Greg Rucka & Michael Lark, Glénat Comics
Payer la Terre de Joe Sacco, Futuropolis/XXI
Coyotes de Sean Lewis & Caitlin Yarsky, Hi Comics

👕 Plutôt T-shirt ou Tote Bag ? 


☀️ Plutôt BD au soleil ?

Peau d’homme de Hubert & Zanzim, Glénat

Peau d'homme de Hubert & Zanzim, Glénat

Chaque fable fonctionne comme un jeu d’échecs, on y déplace des thèmes, des personnages ou des situations déjà connues, mais chaque partie ne ressemble à aucune autre. Selon son niveau de lecture, on y retire divers enseignements, chaque lecteur joue selon ses règles. Elle contient à la fois son mode d’emploi et ses contradictions, une invitation à se faire sa propre opinion. 

Hubert, scénariste et coloriste qui s’était fait une spécialité de ses fables modernes depuis La Sirène des Pompiers, Beauté ou Les ogres-dieux, a mis fin à ses jours cette année juste après avoir livré ce dernier album avec Zanzim. Un livre sur la tolérance et une prise de parole anti-homophobie écrit à la suite des réactions conservatrices contre le mariage gay et retravaillé pour devenir une belle histoire d’amour, une fable moderne dans une peau de fabliaux. Dans un moyen-âge où la religion envoie encore au bûcher tout ce qui s’écarte de la norme, Bianca découvre un costume qui permet de se transformer en homme, Lorenzo. Malheureuse en mariage, son époux préférant les hommes, elle revêt sa nouvelle peau pour expérimenter sa nouvelle nature aux côtés de Giovanni son mari qui ne la reconnaît pas, devenu son amant. Lorenzo et Giovanni vivent une romance passionnée, tandis que le soir redevenue Bianca, il l’a délaisse. Dans sa peau d’homme, Bianca se rend compte de tout ce qu’elle ne peut pas faire en tant que femme. Cette relation de couple, aux quiproquos multiples, sera le point de départ d’une réflexion sur les relations humaines, la pression sociale & la norme. 

Une comédie de mœurs où le travestissement révèle ce qui se cache au-delà des apparences, qui fait penser à tout un courant du manga qui se sert de cette inversion pour aborder des thématiques féministes ou sur questionnant le genre. Depuis Princesse Saphir d’Osamu Tezuka (lire le coup de 🧡) à La Rose de Versailles de Riyoko Ikeda (lire le coup de 🧡) qui restent dans l’univers du conte. En passant par Ranma 1/2 de Rumiko Takahashi (lire le coup de 🧡), Stop ! Hibari-Kun ! de Hisashi Eguchi ou Family Compo de Tsukasa Hôjo qui explorent le registre de la comédie, les exemples célèbres sont nombreux. Peau d’Homme vient s’ajouter à la liste de ses fictions divertissantes et pertinentes qui en disent long sur notre époque.  

Avec un style proche de la ligne claire, qui allège le dessin à la manière de décor de théâtre ou coupes façon jeu vidéo en 2D : Zazim simplifie son trait pour mettre en lumière le texte. On est plus proche de la miniature ou de la tapisserie avec ces formes simplifiées et ces grands aplats de couleur. Un parti-pris osé et réussi qui nous plonge dans le merveilleux et ce beau mensonge. 

Un conte philosophique où la fiction permet de se rapprocher au plus près de la réalité, où le miroir grossissant du merveilleux propose un regard neuf sur un sujet universel. Une inversion ludique pour révéler les injustices tragiques, portées par une histoire d’amour à l’issue inattendue.

Thomas Mourier 


Charlotte Impératrice T2 : L’Empire de Fabien Nury & Matthieu Bonhomme, Dargaud

Charlotte Impératrice T2 : L’Empire de Fabien Nury & Matthieu Bonhomme, Dargaud

Suite de la très attendue saga historique sur Charlotte de Belgique, l’Empire, tient ses promesses. Charlotte Impératrice mélange la petite et la grande histoire, l’intime et le politique, en nous racontant l’épopée de Charlotte de Belgique, devenue archiduchesse d’Autriche suite à son mariage avec Maximilien d’Autriche (en 1857), puis impératrice du Mexique (en 1864), et qui cherche à exister entre un mari faible et indolent et des nécessités politiques écrasantes.

Que dire, à part que ce second tome, comme le premier, est diablement efficace ? Scénario, personnages, dialogues, découpage, cadrage, dessin, rythme, tout est de très haut niveau. L’histoire est prenante, les planches très agréables. Rien d’étonnant, avec Fabien Nury au scénario et Matthieu Bonhomme à la réalisation : les deux auteurs sont loin d’être des débutants, et offrent ici un excellent album de bande dessinée qui s’inscrit dans la droite ligne de la BD réaliste franco-belge, mais en proposant ce qui se fait de mieux dans le genre.

Charlotte Impératrice ne révolutionne rien, mais s’inscrit totalement dans une sorte de classicisme qui sait se renouveler subtilement. Le résultat : une série grand public d’excellente qualité, qui plaira aussi bien aux gros dévoreurs de bande dessinée qu’à ceux qui ne lisent qu’une BD par an.

Thierry Soulard


Pandora, Collectif, Casterman

Pandora, Collectif, Casterman

Deux ans après le numéro 4, la revue Pandora revient dans un volume, non numéroté estampillé « été 2020 », et la surprise est bonne ! Au sommaire des 280 pages, ce ne sont pas moins de 60 auteurs qui se prêtent à l’exercice de l’histoire (très) courte sur 2 à 11 pages.

Le sommaire joue la grande diversité de talent et accueille des auteurs de toutes les générations. Les styles, l’écriture, le dessin, le ton, les approches sont tous très différents. On passe du gag au voyage, d’histoires muettes à l’intimisme et de récits oniriques au pur divertissement.

Pages couleurs côtoient les planches noir et blanc. S’enchaînent trames, aplats numériques, crayons de couleur, aquarelle et carte à gratter. On passe par exemple de croquis de Nicolas de Crécy aux fausses chroniques littéraires de Clémentine Mélois, de strips de Claire et Jake aux fausses pubs de Felder et Cizo, ou des illustrations-jeux de Sophie Guerrive au récit muet de Matthias Lehmann. Cet opus offre ainsi des lectures aussi variées que réussies et devrait satisfaire un large lectorat.

À lire d’une traite ou à picorer au gré des envies et à amener en vacances comme vous ameniez le Super Picsou Géant de votre enfance.

Rémi I. 


🏖 Plutôt manga à la plage ? 

Our Colorful Days de Gengoroh Tagame, Akata

Our Colorful Days de Gengoroh Tagame, Akata

Gengoroh Tagame s’est pendant des années illustré dans les magazines de la presse gay au travers d’illustrations et bandes dessinées, mais c’est depuis la sortie de sa série Le Mari de mon frère (lire le coup de 🧡) qu’il a connu le succès public. En 4 tomes, il a su aborder avec subtilité le sujet de l’homosexualité.

Avec sa nouvelle série Our Colorful Days, il repart sur cette même thématique, en prenant cette fois-ci un lycéen pour personnage principal. Le jeune Sora rencontre un mystérieux homme qui va l’aider à accepter celui qu’il est et à vivre sereinement. Avec la même délicatesse et pédagogie que dans Le Mari de mon frère, l’auteur expose la difficulté de vivre dans nos sociétés actuelles en étant homosexuel. Il y montre toute la complexité d’y faire son coming out et la difficulté que les jeunes ont encore souvent à accepter ce qu’ils sont. Avec son message fort passé en tout naturel, Gengoroh Tagame prend appui sur la psychologie de ses personnages pour faire avancer la réflexion tout en offrant une de ces tranches de vie qui font du bien.

Un appel à la tolérance qui s’adresse à tous. Un ouvrage très positif à donner à lire dès l’adolescence, pour apprendre à s’assumer et à vivre dans le respect de l’autre.

Rémi I. 


Walking Cat de Tomo Kitaoka, Big Kana

Walking Cat de Tomo Kitaoka, Big Kana

The Walking Dead, mais avec un chat mignon. Jin cherche sa femme en pleine apocalypse zombie. Il trouve un chat, qui devient son compagnon de voyage. Voilà notre histoire de lone survivor complètement chamboulée : les pages avec des zombies dégoulinants de viscères alternent avec celles du chat faisant sa toilette, les épisodes de recherche de nourriture avec les passages où le chat essaie de séduire une femelle, les batailles au couteau avec des séances de caresses.

Décalé mais sans pour autant aller dans le n’importe quoi, ce Walking Cat renouvelle sans chichi les histoires de zombies, et n’oublie pas pour autant de proposer des personnages attachants, une véritable histoire, et de purs moments d’émotions. 

Ce premier tome d’une série prévue en trois volets devrait au final plaire autant aux amateurs de zombie qu’aux fans de chats, et pourrait même surprendre les plus gros lecteurs de mangas.

Thierry Soulard


Peuple Invisible de Shôhei Kusunoki, Cornelius 

Peuple Invisible de Shôhei Kusunoki, Cornelius

Après le recueil La Promesse, les éditions Cornelius continuent leurs anthologies des grands auteurs de gekiga, aux côtés de Yoshiharu Tsuge (lire le coup de 🧡) ou Yoshihiro Tatsumi (lire le coup de 🧡) en publiant un nouveau volume des histoires de Shohei Kusunoki. Auteur à la carrière très courte, il laisse plusieurs nouvelles intenses toutes axées sur fragilité des rapports humains. Amour, amitié, filiation ou empathie envers son prochain, toutes les histoires du mangaka qui a alors une vingtaine d’années, cherche de mettre à nu la nature humaine à travers ses contes cruels.

Jouants avec les genres, il creuse le sillon du conte japonais et de la légende, du récit de samouraï et du roman d’initiation, la chronique contemporaine et le récit d’observation. Une écriture fine qui exprime les sentiments, le non-dit et le sous-texte à travers des situations triviales. Proche de Susumu Katsumata (Poissons en Eaux Troubles, Neige Rouge) ou Shirato Sanpei (Kamui Den), il dessine le quotidien des plus pauvres, des victimes de l’injustice ordinaire où le bonheur apparait parfois comme un mince rayon de lumière au milieu des nuages. Histoires d’amour ou d’amitié, d’injustice ou de générosité, ses histoires universelles sont piégées hors du temps dans une estampe évoquant le quotidien, loin d’Edo la capitale. 

Réédité à l’encre bleue pour mettre en valeur le trait Shohei Kusunoki et lui donner un côté rétro, évoquant la publication d’origine dans le magazine Garo et participant de son aspect intemporel, le recueil est très beau. Alternant avec des planches très fouillées au réalisme quasi photographique et des personnages déformés, son style reflète bien l’école Gekiga portée par Yoshihiro Tatsumi ou Shigeru Mizuki (lire le coup de 🧡). Attardez-vous sur ce livre, juste pour la beauté de son dessin de paysages et l’évocation de la nature ou du temps qui passe. 

Un livre d’une poésie rare, à la fois très ancrée dans son époque & ses influences qui semblent aujourd’hui intemporelles. Beaucoup d’auteurs ont été cités plus haut pour replacer l’auteur dans une famille artistique, mais citons encore Sabu & Ichi de Shōtarō Ishinomori, qui sort à la même époque, et dont l’histoire principale du recueil Peuple Invisible fait étrangement écho. En ouvrant ce livre, c’est tout un monde nouveau venu du Japon d’après-guerre que vous invitez chez vous.

Thomas Mourier 


✈️ Plutôt comics en voyage ? 

Lazarus de Greg Rucka & Michael Lark, Glénat Comics

Lazarus de Greg Rucka & Michael Lark, Glénat Comics

Lazarus, c’est une vertigineuse plongée dans un monde certes futuriste, mais pas si lointain. Un monde où quelques grandes familles se sont partagé la planète, et imposent leur loi à coups de technologies de pointes, de manipulations génétiques, de drogues et d’autres bricolages médicaux. Sur le territoire des Carlyle, qui n’est pas de la famille est un serf, ou serviteur. Qui n’est pas serf est déchets. Les droits de l’homme ? Oubliés depuis longtemps.

Les Carlyle ont un atout majeur : leur Lazare, Forever Carlyle, fille du patriarche de la famille améliorée à tous les niveaux, combattante d’élite capable de se relever même après été criblée de balles.

Résumé en quelques lignes, le monde peut paraître caricatural. Mais le talent conjugué de Greg Rucka (romancier à succès, scénariste de la série) et Michael Lark (dessinateur multiprimé) le rend au contraire froidement réaliste – et également passionnant.

Pourquoi ça marche ? Le monde, donc, mais aussi et surtout les personnages. Forever, la femme qui valait 3 milliards, en premier lieu : physique d’athlète de haut niveau et des questions plein la tête, elle fascine et surprend. Mais sa famille, son entourage, et quelques autres personnages que le lecteur suit parfois le temps de quelques pages, donnent aussi chacun envie de replonger dans ce monde cruel et étrangement fascinant où pages après pages se succèdent intrigues de familles, guerres ultramodernes et combats au sabre. Un Game of Thrones version anticipation, dont le septième tome vient tout juste de sortir.

Thierry Soulard


Payer la Terre de Joe Sacco, Futuropolis/XXI 

Payer la Terre de Joe Sacco, Futuropolis/XXI

Nouvelle immersion pour le journaliste d’investigation en bande dessinée Joe Sacco. Il laisse pour un temps les zones de guerre pour visiter les Territoires du Nord-Ouest à la rencontre des Premières Nations. Il va partager la vie et les souvenirs des Déné, une communauté amérindienne qui lutte aujourd’hui pour préserver leur culture,  après plusieurs siècles de spoliations, d’assimilation et d’acculturation. 

Joe Sacco recueille les témoignages sur place et confronte les informations pour livrer une histoire commune oscillant entre faits, dates, chiffres et paroles et entre souvenirs et réflexions. Il met à jour l’histoire récente de ces natifs américains déplacés de leurs terres ou privés de leurs ressources vitales par les compagnies minières ;  de plusieurs peuples envoyés dans des « pensionnats autochtones » pour les occidentaliser. Des pensionnats qui n’ont disparu que de manière très récente, marqués par une libération symbolique puisque l’Église et le gouvernement canadien ont été reconnus coupables de génocide culturel en 2015. Un destin tragique qui a touché plus de 150 000 natifs américains dont certains tentent aujourd’hui de reconstruire & renouer avec un héritage perdu. Toute une nouvelle génération qui a oublié comment vivre avec cette nature à la fois abondante & hostile, qui doit se battre pour vivre au quotidien et pour faire valoir leurs droits auprès du gouvernement canadien. 

Son trait semi-réaliste se fait plus rond, plus léché que dans ses albums précédents. Choix de cadrages, mise en scène, dessin d’après photo, au fil des albums son approche de la bande dessinée tend vers plus de réalisme et s’affranchit de certains effets de style pour influencer le moins possible son lecteur. Le dessin lui permet d’aborder le reportage d’une manière inédite, avec un rapport texte-image très important. Les bulles ou cartouches jalonnent les cases pour inviter l’œil à se perdre dans les cases sans perdre le fil du récit et on se demande si toutes ces planches, tous ces livres ne forment pas au final une fresque, un immense portrait des oubliés de la justice.

Depuis ses débuts, il s’attache à donner une voix à ceux qui n’en ont pas. À laisser la parole et documenter des périodes ou des lieux qui sont souvent absents des médias et de la grande Histoire. Apparaissant très peu dans l’album, son alter ego jouant comme un fil rouge pour le lecteur, Joe Sacco ne ne dessine pas sur place. Il écoute, interroge et collecte histoires & des documents qu’il accompagne de photos pour ensuite recomposer son récit une fois rentré chez lui et proposer un reportage dense et documenté. Joe Sacco dessine la vie en forêt, l’industrialisation du Grand Nord, les luttes & le quotidien des Déné qui vivent actuellement dans cette partie isolée de l’Amérique du Nord et dévoile un pan méconnu de la colonisation contemporaine.  

Thomas Mourier 


Coyotes de Sean Lewis & Caitlin Yarsky, Hi Comics

Coyotes de Sean Lewis & Caitlin Yarsky, Hi Comics

À 13 ans, Rouge est retrouvée entourée de 23 corps inanimés et ensanglantés. Vivant dans la Cité des Filles Perdues, elle fait partie des femmes qui subissent les attaques des « coyotes ». Heureusement, elles s’unissent contre ces loups, qui ne sont en réalité rien d’autre que des hommes grimés en bêtes.

Sean Lewis dépoussière le mythe du loup-garou en lui donnant une portée inattendue. Car c’est bien connu, l’homme est un loup pour l’homme… mais encore plus pour la femme ! Et dans cette mini-série féministe, les auteurs ne se cachent pas derrière un sous-texte pour le dénoncer. Les femmes fortes et héroïques affrontent ces hommes-loup-garou et leur font subir toute la pénitence de leurs péchés.

Sean Lewis s’était déjà fait remarqué en solo chez Hi Comics avec The Few, mais Caitlin Yarsky signe ici sa première BD. Ses belles compositions et ses ambiances sombres ou enflammées habillent parfaitement son graphisme racé. Tout aussi percutant, les textes ne font pas dans la dentelle et donne un ton brut à ce mélange de genres et d’influences hétéroclite : action, fantastique, horreur, ésotérisme, folklore, sororité, chamanisme, passation de pouvoir, fait de société… En découle un conte moderne qui bouscule et dénonce ingénieusement la violence faite aux femmes.

Notez que l’intégralité de cette série est disponible à l’unité et en pack à prix avantageux, plus de raison d’hésiter !

Rémi I. 


👕 Plutôt T-shirt ou Tote Bag ? 

⛱ Opération terminée 🏖

Il fait chaud, on est obligé de porter un masque mais rien n’empêche d’avoir un t-shirt cool ou un tote bag qui marque les esprits !

À partir d’aujourd’hui jusqu’à épuisement des stocks, vous pouvez ajouter un T-shirt*, un Tote Bag (ou les deux !) au moment de passer au panier. 

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*Conditions :  1 cadeau par commande en livraison. Possibilité de faire plusieurs commandes pour en bénéficier. T-shirt taille unique (L homme).
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Image principale : © Zanzim / Hubert / Glénat

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